Hell...
Cette histoire me trottait dans la tête depuis longtemps.
C'est le film Hell qui est un superbe film français qui m'a permi de m'exprimer.
Franchement. Sérieusement.
Je ne dis pas que c'est bien écrit.
Je ne dis pas qu'il est appréciable.
Mais moi je l'aime donc je le publie.
(Je l'ai modifié !)
N'avais-je pas di que c'est ce que j'aime ?
Cette histoire me trottait dans la tête depuis longtemps.
C'est le film Hell qui est un superbe film français qui m'a permi de m'exprimer.
Franchement. Sérieusement.
Je ne dis pas que c'est bien écrit.
Je ne dis pas qu'il est appréciable.
Mais moi je l'aime donc je le publie.
(Je l'ai modifié !)
N'avais-je pas di que c'est ce que j'aime ?
Je vous jure que je ne voulais pas le faire, mais il m'a carrément obligé. C'est à cause de lui en fait. J'ai essayé de m'en séparer, de le sauver, mais je n'ai pas réussi et aujourd'hui je suis « ici ».
Je vais vous raconter sa courte mais rapide descente aux enfers.
Quand je l'ai rencontré, je venais de me shooter à une sorte de cocktail je ne pourrais vous dire quoi.
Il était là, séduisant, habillé comme un plouc certes mais il était beau et nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre. C'est là que tout a commencé.
Au tout début, je n'étais pas vraiment amoureuse, non mais ça m'excitait de savoir qu'il n'était pas comme moi. Il buvait avec modération, n'avait jamais pris de drogue, n'avait qu'une seule copine. Je désirais le dévergonder si je puis dire.
Alors comme nous étions gosses de riche, je l'emmenais d'abord changer de look. Les vêtements tout d'abord. Les pantalons style baggy ça n'était pas pour nous, nous devions être classe là où j'étais et si j'y étais, il devait y aller.
Je le changeais de look donc. Puis ce fut les habitudes. Il était bronzé hors nous devions avoir l'air de vampires. Il ne sortait plus que le soir, en m'a compagnie. La froideur et la noirceur de la nuit avaient fini par rendre blafarde sa peau. Ca me plaisait. Puis ce fut l'alcool, la manière dont je l'avais rendu dépendant de moi et de cette boisson. Le sexe faisait des miracles vraiment. Je ne pensais pas pouvoir un jour me vanter de garder en mon pouvoir un être qui était pourtant intelligent.
Ses manières aussi, la drogue y était pour quelque chose, il fumait, buvait et se droguait. En l'espace de deux mois, j'avais changé un être humain en une loque. Moi j'ai changé entre temps, ne me demandez pas pourquoi, je suis peut-être tombée amoureuse de lui qui sait. En tout cas, je ne voulais pas le voir devenir comme moi alors je l'ai quitté. Je savais que je ne pourrais jamais sortir de là, j'y avais passé quasiment toute ma vie ! Enfin c'est exagéré, mais je crois que pour moi, ma vie a pris un sens au moment où j'ai découvert ce monde des enfers.
J'ai donc essayé de le sortir de là ou vous savez. Pendant un mois plus de nouvelle, il appelait je ne répondais pas, j'ignorais toutes choses qui pouvaient me mettre en contact avec lui. Et puis un jour j'ai craqué, son corps, ces sensations si fortes me manquaient et il n'arrangeait rien, alors un soir où il m'attendait devant chez moi, je l'ai embrassé, nous sommes montés dans ma chambre et nous avons baisé. Baisé parce que ça n'était pas de l'amour, nous ne faisions pas l'amour, c'était purement charnel, bestial.
Et à partir de là il s'est perdu. Il buvait, se droguait plus que de raison. Je faisais la même chose mais voyez vous je n'étais pas aussi importante. Je suis allée voir sa mère, sa mère vous vous rendez compte ?!
Je lui ai parlé, je lui ai dit que son fils ne vivrait pas longtemps si il restait avec moi mais elle ne m'a pas écouté. Elle a laissé son fils mourir en faite. Elle le voyait j'en suis sur ! Son père encore avait une excuse, il n'était jamais là, comme le mien d'ailleurs mais bon voilà quoi. Ce qui devait arriver arriva, nous avons fait une overdose, mais moi j'en avais déjà subit des overdoses alors que lui... C'est comme ça qu'il est mort, il avait beaucoup bu et moi ben...
Moi ? Et bien moi je vivais.
Alors vous voyez que j'y suis pour rien ! Si seulement il n'était pas venu ce soir là il serait toujours en vie. En l'espace de 6 mois j'ai transformé un homme de sorte qu'il en meurt.
La dépendance d'un homme à une femme est stupéfiante et vice versa : j'aurais pu je pense le sortir de là si moi je l'avais fait, mais franchement moi j'y étais bien. Dommage.
Vous ne pensez pas ?
Je m'observe tombée dans des ténèbres.
Hors de mon corps je me regarde prendre ma tête dans mes mains et me répéter que ce n'est pas de ma faute.
Je me regarde prendre ce morceau de verre et me l'enfoncé doucement dans la peau.
Peut-être que finalement, il m'aura influencé plus que je ne le pensais.
Aujourd'hui « ici » c'est l'enfer.
Hell.
Je vais vous raconter sa courte mais rapide descente aux enfers.
Quand je l'ai rencontré, je venais de me shooter à une sorte de cocktail je ne pourrais vous dire quoi.
Il était là, séduisant, habillé comme un plouc certes mais il était beau et nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre. C'est là que tout a commencé.
Au tout début, je n'étais pas vraiment amoureuse, non mais ça m'excitait de savoir qu'il n'était pas comme moi. Il buvait avec modération, n'avait jamais pris de drogue, n'avait qu'une seule copine. Je désirais le dévergonder si je puis dire.
Alors comme nous étions gosses de riche, je l'emmenais d'abord changer de look. Les vêtements tout d'abord. Les pantalons style baggy ça n'était pas pour nous, nous devions être classe là où j'étais et si j'y étais, il devait y aller.
Je le changeais de look donc. Puis ce fut les habitudes. Il était bronzé hors nous devions avoir l'air de vampires. Il ne sortait plus que le soir, en m'a compagnie. La froideur et la noirceur de la nuit avaient fini par rendre blafarde sa peau. Ca me plaisait. Puis ce fut l'alcool, la manière dont je l'avais rendu dépendant de moi et de cette boisson. Le sexe faisait des miracles vraiment. Je ne pensais pas pouvoir un jour me vanter de garder en mon pouvoir un être qui était pourtant intelligent.
Ses manières aussi, la drogue y était pour quelque chose, il fumait, buvait et se droguait. En l'espace de deux mois, j'avais changé un être humain en une loque. Moi j'ai changé entre temps, ne me demandez pas pourquoi, je suis peut-être tombée amoureuse de lui qui sait. En tout cas, je ne voulais pas le voir devenir comme moi alors je l'ai quitté. Je savais que je ne pourrais jamais sortir de là, j'y avais passé quasiment toute ma vie ! Enfin c'est exagéré, mais je crois que pour moi, ma vie a pris un sens au moment où j'ai découvert ce monde des enfers.
J'ai donc essayé de le sortir de là ou vous savez. Pendant un mois plus de nouvelle, il appelait je ne répondais pas, j'ignorais toutes choses qui pouvaient me mettre en contact avec lui. Et puis un jour j'ai craqué, son corps, ces sensations si fortes me manquaient et il n'arrangeait rien, alors un soir où il m'attendait devant chez moi, je l'ai embrassé, nous sommes montés dans ma chambre et nous avons baisé. Baisé parce que ça n'était pas de l'amour, nous ne faisions pas l'amour, c'était purement charnel, bestial.
Et à partir de là il s'est perdu. Il buvait, se droguait plus que de raison. Je faisais la même chose mais voyez vous je n'étais pas aussi importante. Je suis allée voir sa mère, sa mère vous vous rendez compte ?!
Je lui ai parlé, je lui ai dit que son fils ne vivrait pas longtemps si il restait avec moi mais elle ne m'a pas écouté. Elle a laissé son fils mourir en faite. Elle le voyait j'en suis sur ! Son père encore avait une excuse, il n'était jamais là, comme le mien d'ailleurs mais bon voilà quoi. Ce qui devait arriver arriva, nous avons fait une overdose, mais moi j'en avais déjà subit des overdoses alors que lui... C'est comme ça qu'il est mort, il avait beaucoup bu et moi ben...
Moi ? Et bien moi je vivais.
Alors vous voyez que j'y suis pour rien ! Si seulement il n'était pas venu ce soir là il serait toujours en vie. En l'espace de 6 mois j'ai transformé un homme de sorte qu'il en meurt.
La dépendance d'un homme à une femme est stupéfiante et vice versa : j'aurais pu je pense le sortir de là si moi je l'avais fait, mais franchement moi j'y étais bien. Dommage.
Vous ne pensez pas ?
Je m'observe tombée dans des ténèbres.
Hors de mon corps je me regarde prendre ma tête dans mes mains et me répéter que ce n'est pas de ma faute.
Je me regarde prendre ce morceau de verre et me l'enfoncé doucement dans la peau.
Peut-être que finalement, il m'aura influencé plus que je ne le pensais.
Aujourd'hui « ici » c'est l'enfer.
Hell.
